Glossaire des maladies canines

Tout au long de leur vie, les chiens sont susceptibles d’attraper diverses maladies. Qu’elles soient liées à leur race, à leur âge, à des parasites ou même attrapées en voyage, elles nécessitent d’être correctement diagnostiquées par un vétérinaire et traitées en conséquence. Voici donc une liste, non exhaustive, des maladies que peut contracter votre canidé.

 

  • Amygdalite : inflammation des amygdales. Elle peut être provoquée par un virus, des bactéries ou encore des facteurs traumatiques. Elle entraîne des difficultés à déglutir, de la fièvre et même de l’anorexie. L’amygdalite chronique peut atteindre les articulations, le cœur et les reins.
  • Anaphylaxie : le choc anaphylactique est une réaction allergique très violente qui peut provoquer la mort du chien. Il est causé par l’ingestion d’une substance inadaptée (un médicament par exemple) et très rarement par des piqûres d’abeilles ou de guêpes. Les symptômes sont la diarrhée, des vomissements et une agitation qui peut amener un état comateux et des crises d’épilepsie. Une injection intraveineuse d’adrénaline est nécessaire rapidement.
  • Ankylostomose : infestation par des vers ronds. Ils se nourrissent du sang de leur hôte et se logent dans les intestins, provoquant des hémorragies intestinales bénignes. Les chiens de chasse sont généralement plus susceptibles d’ingérer ces parasites, au stade de larve ou de vers. Un antiparasite est nécessaire pour les combattre.
  • Arthrose : dégénérescence du cartilage d’une articulation. Elle peut toucher toutes les parties du corps, gênant leur mouvement. Chez les chiens âgés, elle est simplement induite par l’usure naturelle du corps, chez les plus jeunes, elle peut être provoquée par une inflammation due à un traumatisme ou une infection, par exemple. L’obésité est un facteur qui favorise l’arthrose. Des anti-inflammatoires sont souvent prescrits dans ces cas-là, ainsi qu’un suivi régulier.
  • Ascaridiose : causée par des vers logés dans l’intestin grêle. Elle entraîne des diarrhées blanchâtre et mousseuses ainsi que des vomissements lorsque les parasites se logent dans l’estomac. Les chiens peuvent l’ingérer à l’extérieur et les femelles peuvent le transmettre à leurs petits à travers le placenta. C’est une maladie transmissible à l’homme. Chez nous, ces vers se logent dans les poumons, le foie et les globes oculaires, provoquant un décollement de la rétine. Les chiens doivent être traités avec des antiparasites, mais également contrôlés trois fois par an afin de suivre l’évolution de la contamination.
  • Ataxie Cérébelleuse : dégénérescence du système nerveux. Elle concerne principalement les American Staff Terrier, qui sont 40% à être porteurs de la mutation génétique responsable de la maladie. Cette mutation peut être détectée à l’aide d’un test ADN. L’ataxie provoque des troubles du système nerveux et les chiens peuvent développer une démarche vacillante, des tremblements, des contractions musculaires et des pertes d’équilibre. A terme, le chien peut ne plus être capable de se déplacer du tout.
  • Bronchite : inflammation aigüe et chronique des bronches. Les symptômes liés sont une toux grasse ou sèche, de la fièvre et peut même mener à l’insuffisance respiratoire avec emphysème (affection pulmonaire qui provoque l’augmentation des alvéoles). Des antibiotiques peuvent être nécessaires.
  • Cataracte : opacification du cristallin. Cette maladie peut être congénitale ou se développer ultérieurement. Elle implique une baisse de la vue qui s’aggrave avec l’évolution de la maladie. A un stade avancé, seule l’opération peut aider le chien.
  • Cheyletelliose : acarien vivant le long de la colonne vertébrale du chien. Ce sont souvent chez les chiots qu’on en retrouve. Ils créent l’apparition de pellicules et peuvent également se transmettre à l’Homme et engendrer une dermatite facilement soignable. Un bain à base d’esters phosphoriques et des antiparasites peuvent vous aider à vous en débarrasser sur votre boule de poils.
  • Coccidiose : infestation protozoaire fréquente chez le canidé. Elle provoque diarrhées, anémie, déshydratation et peut être mortelle pour les plus jeunes chiots. Elle se développe principalement dans les lieux surpeuplés (chenils, pensions, etc…) ou dans les endroits où le manque d’hygiène et le stress sont présents.
  • Colique : contraction d’un viscère creux comme l’abdomen. Elle provoque de violentes douleurs et est traitée par des antispasmodiques.
  • Conjonctivite : inflammation de la conjonctive, provoquée par une allergie ou un cors étranger présent dans l’œil. Elle se traduit par un œil rouge, gonflé et larmoyant et se soigne avec du collyre et des antibiotiques.
  • Cystinurie : dysfonctionnement des reins. C’est une maladie héréditaire et 26% des Terre-Neuve sont porteurs de la mutation génétique responsable de la maladie. Elle provoque la formation de calculs rénaux et des inflammations de l’appareil urinaire. Elle peut être mortelle à terme pour le chien. Elle se détecte par le biais d’un test ADN.
  • Cystite : elle entraîne des douleurs, du sang dans les urines et peut être causée par des bactéries et former des calculs dans la vessie. Dans ce dernier cas, une intervention chirurgicale pour les retirer est nécessaire, sinon un traitement par antibiotiques est adapté.
  • Démodécie : gale démodécique, causée par un acarien. Souvent vue chez les chiens, elle se guérit facilement sous sa forme localisée et est plus grave lorsqu’elle est généralisée. Elle se traduit par une alopécie locale autour des yeux, ainsi qu’une desquamation et une éruption de boutons sur le museau et aux extrémités. Des pommades, crèmes et shampoings à base de chlorhexidine peuvent s’avérer efficaces.
  • Dermatite : inflammation cutanée provoquée par des parasites externes pouvant entraîner de l’automutilation. Les anti-inflammatoires sont souvent prescrits dans ce cas, ainsi que l’élimination de la source du problème.
  • Diabète : hyperglycémie chronique. Le diabète sucré est assez fréquent chez le chien qui boit beaucoup, urine bien plus qu’à l’habitude. Son appétit augmente, pourtant il perd du poids et il voit de moins en moins bien. Un vétérinaire peut vous prescrire une dose d’insuline à administrer quotidiennement au canidé ainsi qu’un régime alimentaire adapté.
  • Dysplasie de la hanche : malformation de l’articulation. La tête du fémur ne s’emboite pas correctement dans sa cavité, ce qui peut provoquer un léger boitement tout comme l’impossibilité de marcher pour le chien. Elle concerne surtout les chiens de moyenne et grande taille et est héréditaire. Elle peut être soignée ou atténuée à l’aide de chirurgie.
  • Endocardiose mitrale : maladie dégénérative des valves cardiaques. Le cœur se fatigue et une insuffisance s’installe. Elle touche plus particulièrement les petits chiens et se manifeste par de la fatigue, une toux persistante et peut aller jusqu’à des syncopes, des difficultés respiratoires ainsi que des problèmes pulmonaires. Il n’existe pas de traitement, uniquement des médicaments qui ralentissent l’évolution de cette maladie, souvent diagnostiquée lors d’un contrôle de santé.
  • Endométrite : inflammation de l’endomètre ; la muqueuse utérine. Elle peut provoquer des malaises, des vomissements, de l’anémie, une augmentation de la température corporelle et des écoulements de la vulve. Des antibiotiques peuvent solutionner le problème et si l’endométrite est aigüe, une opération sera nécessaire.
  • Epihora : écoulement de l’œil clair ou purulent. Il s’agit, le plus souvent, de l’obstruction de canaux lacrymaux et, plus rarement, d’infections. Dans le premier cas, un nettoyage régulier de l’œil permet de limiter ce phénomène et dans le second, une intervention chirurgicale est nécessaire.
  • Filariose : infection par un parasite, transmise d’un chien à l’autre par un hôte transporteur (un moustique). Elle engendre de la fatigue, des quintes de toux, le chien bave beaucoup et la respiration irrégulière. Les parasites se logeant dans les poumons et le cœur ; cela peut entraîner une insuffisance cardiaque et la mort du canidé. Les produits antimoustiques permettent d’éviter à votre chien d’attraper la maladie et si c’est trop tard, il existe un traitement à base d’arsenic qui détruit les vers présents dans l’organisme.
  • Gale : causée par un acarien, elle peut se loger dans les oreilles ou dans tout le reste du corps du canidé. Avec la gale des oreilles, le chien se gratte beaucoup et des croûtes foncées apparaissent sur le conduit externe des oreilles. Un traitement antiparasitaire local suffit à éradiquer le problème. Pour ce qui est de la galle du corps, elle est plus grave, transmissible à l’Homme, mais heureusement plus rare. Les démangeaisons sont nombreuses et intenses pour le chien qui doit subir des bains antiparasitaires et des shampoings anti séborrhéiques ainsi qu’être mis à l’écart pour ne contaminer personne. Non traitée, cette galle peut être mortelle.
  • Hépatite contagieuse : aussi appelée maladie de Rubarth, a des symptômes variés. Le chien peut avoir un peu de température, une inflammation des amygdales, des douleurs abdominales ainsi qu’une opacité cornéenne. L’animal malade peut aussi ne manifester aucun symptôme, tout en étant à un stade avancé de la maladie et en mourir. Si son état n’est pas encore critique, il peut être soigné avec des solutions glucosées, des produits hépato protecteurs et des antibiotiques. Le mieux reste de vacciner le chien !
  • Hypercorticisme : chute des poils, amincissement de la peau, augmentation de la soif et envie d’uriner plus fréquente. Cette pathologie implique une augmentation de la sécrétion de cortisol dans le corps du chien, elle-même due à une perturbation de son système endocrinien. Un rééquilibrage des dosages hormonaux permet souvent de pallier à ce problème.
  • Ichtyose : se traduit par beaucoup de pellicules. Les Golden Retriever sont, en grande partie, porteurs de la mutation génétique responsable de la maladie. La peau a un aspect écailleux, elle est hyper pigmentée, sèche et rugueuse. Afin d’éviter les complications dues aux infections, des shampoings adaptés doivent être prodigués. La maladie, étant héréditaire, peut être dépistée à l’aide d’un test ADN.
  • Insuffisance rénale : fréquente chez les chiens, surtout ceux âgés de 10 ans et plus. Elle se traduit par des vomissements, le chien urine beaucoup et ne mange plus. Sous sa forme aigüe, elle détruit la capacité de filtrage des reins. Pour lutter contre l’insuffisance rénale, un régime doit être mis en place, mais aucun traitement n’existe réellement, il faudrait greffer au canidé un autre rein.
  • Leishmaniose : maladie parasitaire très grave. Elle est transmise par la piqûre d’un insecte appelé phlébotome, qui sévit principalement d’avril à octobre en zones méditerranéennes. Elle provoque des lésions cutanées, mortelles à terme pour le chien et transmissible à l’Homme.
  • Leptospirose : infection canine courante, qui peut être évité grâce à la vaccination. Elle s’attaque principalement au foie et aux reins et peut se transmettre aux autres canidés par l’urine. Ses symptômes sont souvent l’apathie, une diarrhée sanguinolente, un jaunissement des muqueuses buccales et du blanc de l’œil, mais aussi un manque d’appétit. Elle est potentiellement mortelle pour le chien et se soigne à l’aide d’injections de péniciline G sodique ainsi que de streptomycine, plusieurs fois par jour et pendant plusieurs jours. En France, la vaccination contre la leptospirose est obligatoire.
  • Lithophagie : aussi appelée Pica. Il s’agit de l’ingestion répétée de produits non comestibles, comme les graviers, par exemple. Elle peut être causée par une carence alimentaire ou être la traduction d’un trouble du système nerveux central. Chez le chiot, manger des éléments non comestibles fait partie du processus de découverte et n’a rien d’alarmant tant que ça ne dure pas. Le pica chez le chien adulte, qui mange donc tout et n’importe quoi, peut être un signe d’ennui, de frustration ou même d’anxiété et de dépression. Ce trouble peut causer des intoxications, des infections et, bien évidemment, des troubles digestifs. Pour le soigner, il faut en comprendre la source, avec l’aide d’un comportementaliste canin par exemple.
  • Maladie d’Aujesk : maladie virale caractérisée par de fortes démangeaisons ainsi qu’une encéphalomyélite (syndrome de fatigue chronique). Mortelle chez le chien, elle se transmet principalement par l’ingestion d’abats de porcs malades. Le canidé ne mange plus, s’isole, se gratte parfois jusqu’à l’automutilation et une paralysie s’installe, suivie par la mort. Aucun traitement n’existe à ce jour.
  • Maladie de Carré : maladie infectieuse contagieuse qui touche en premier lieu les voies respiratoires et les amygdales, pour se répandre ensuite aux autres organes via la circulation sanguine. La maladie peut se développer sous forme respiratoire intestinale ou encore nerveuse, mais se traduit généralement par de la fièvre (une température aux alentours de 40°C), un certain abattement et un manque d’appétit. La forme respiratoire reste la plus fréquente. Le chien développe une toux sèche puis grasse, une conjonctivite ainsi qu’une intolérance à la lumière. Sous la forme intestinale, le canidé développe une dysenterie. La forme nerveuse est le dernier stade de la maladie de Carré, qui se manifeste par des crises d’épilepsie ou encore des troubles de la motricité. En France, les chiens doivent être vaccinés contre cette maladie dès leur plus jeune âge.
  • Maladie de Willebrand : hémorragie des muqueuses. Cette maladie est rare et héréditaire. Elle se traduit, notamment, par des saignements de nez, des ecchymoses sur la peau ainsi que la présence de sang dans les selles. Elle peut être diagnostiquée en laboratoire.
  • Métrite : infection de l’utérus. Du pus de couleur foncée s’écoule de la vulve de la chienne et irrite sa muqueuse vaginale. Elle a tendance à se lécher pour s’en débarrasser, à boire beaucoup, à ne plus manger et parfois avoir de la température. La métrite peut être causée par les injections administrées à la chienne pour supprimer les chaleurs ou les traitements donnés pour un avortement. Ces symptômes apparaissent d’ailleurs peu de temps après les chaleurs de la chienne. A terme, il faut bien souvent retirer l’utérus.
  • Nématode : parasites internes, vers ronds. Les infections parasitaires touchent tous les chiens et sont difficiles à détecter. Elles peuvent se manifester par de la fatigue, la présence de petits vers blancs dans les excréments, un poil terne, des allergies ou un amaigrissement inexpliqué.
  • Néphropathie Familiale : maladie héréditaire fatale. Elle provoque une déficience rénale chez les Cocker Anglais, dont 11% de la population est porteuse de la mutation génétique responsable de la maladie. Un test ADN permet de déceler les animaux porteurs de la maladie.
  • Octacariose : provoquée par un acarien localisé dans le conduit auditif qui se nourrit de cérumen et de déchets épidermiques. L’animal se secoue la tête, gratte et ressent une gêne en permanence. L’octacariose peut provoquer une otite avec des croûtes épaisses. Pour la traiter, il faut nettoyer le conduit auditif avec des produits adaptés, qui tueront l’acarien.
  • Ostéodystrohie cranio-mandibulaire : hypertrophie de la branche montante de la mandibule. C’est une maladie rare, touchant le plus souvent les Terriers. Le chien a des difficultés à utiliser et même ouvrir sa mâchoire et peut même se retrouver dans l’incapacité de le faire. Si la pathologie est soignée à temps, à l’aide de corticoïdes pour soigner la douleur, le canidé peut retrouver ses capacités.
  • Pancréatite : inflammation chronique ou aigüe du pancréas. Elle peut être provoquée par une mauvaise alimentation, des virus ou bien des bactéries. Le chien est pris de douleurs violentes, de vomissements, de diarrhée et est très abattu. La pancréatite se soigne à l’aide d’antibiotiques, d’un régime alimentaire adapté et d’injection intraveineuses pour réhydrater le chien.
  • Parvovirose : gastro-entérite infectieuse. Particulièrement dangereuse pour les chiots, elle se traduite par des vomissements mousseux, des douleurs abdominales, des troubles dysentériques (selles gris-jaunes, parfois même plus foncées et hémorragiques) et, dans les cas les plus graves de la fièvre ou en hypothermie. Si l’infection n’est pas prise à temps, elle peut être mortelle pour le chien. La vaccination contre la Parvovirose est obligatoire en France.
  • Phtyriose : infestation par les poux. Elle se manifeste par des rougeurs cutanées et un poil terne. Pour s’en débarrasser, il faut appliquer des produits antiparasitaires ainsi que des bains médicamenteux.
  • Piroplasmose : maladie transmise par les tiques. Ces dernières parasitent les globules rouges et les font exploser. Le chien a de la température, une jaunisse, il est abattu, peut vomir et son urine est foncée. Non traitée, la maladie peut être mortelle. Le mieux reste de protéger votre chien contre les tiques et de le faire vacciner.
  • Pyodermite : infection bactérienne de la peau. Elle entraîne la création de pus, de croûtes sur la peau, de squames. Lorsqu’elle est superficielle, elle est facilement traitée à l’aide d’antibiotiques.
  • Rage : les chiens doivent impérativement être vaccinés contre la rage. Retrouvez toutes les informations concernant cette maladie ici.
  • Stomatite : inflammation de la cavité buccale. Elle est causée par des champignons, des blessures ou encore des substances irritantes et est favorisée par le tartre. Le canidé qui a une stomatite a mauvaise haleine, peine à s’alimenter et présente de rougeurs sur la muqueuse buccale. La maladie se soigne avec des antibiotiques et des collutoires (médicaments spécialement conçus pour traiter les douleurs et les infections de la cavité buccale).
  • Strongyloïdose : provoquée par le vers le plus répandu et le moins dangereux, le nématode Strongyloïde. Ils se logent dans l’intestin, provoquant des troubles bénins mais assez longs et désagréables pour le chien. Afin de les éviter, mieux vaut vermifuger régulièrement votre canidé.
  • Syndrome de Cushing : dérèglement de la sécrétion des glandes surrénales. Le chien perd ses poils, sa peau de vient plus foncée, il peut prendre du poids et uriner davantage. Certaines races de chiens sont plus prédisposées à avoir le syndrome de Cushing, comme le Teckel, le Caniche ou encore le Yorkshire. Le traitement dépendra de la cause de la maladie. S’il s’agit d’une tumeur de l’hypophyse, une intervention chirurgicale est à envisager
  • Tétanos : maladie causée par une bactérie. Rare et redoutée, la bactérie intègre l’organisme du chien à la suite d’une blessure ou d’une morsure par exemple. Elle incube pendant une période plus ou moins longue avant de sécréter des toxines qui affecteront le système nerveux. Le tétanos se manifeste par des spasmes musculaires, des contractures des muscles faciaux, l’incapacité à se tenir à quatre pattes. Le chien est par ailleurs angoissé, sa température monte et sa respiration s’accélère. Le canidé doit rester au calme, des injections de pénicilline sont parfois nécessaires pour le soigner, ainsi qu’un curetage (une aspiration). L’administration de tranquillisants pourra également calmer les spasmes.
  • Torsion de l’estomac : dilatation soudaine de l’estomac, associée parfois à une torsion. Cette maladie est très grave et nécessite une intervention chirurgicale d’urgence. Elle peut principalement se développer chez les grands chiens, dont l’estomac présente une forte mobilité. Les animaux nerveux et inquiets sont aussi à risques. La torsion peut être provoquée par un repas avalé trop rapidement, un exercice physique pratiqué juste après manger ou encore lorsque le chien boit trop pendant qu’il mange.
  • Toux du chenil : toux, anorexie et fièvre sont les symptômes de cette maladie. Elle peut d’ailleurs évoluer en pneumonie et est surtout répandue dans les endroits où les chiens vivent en collectivité. La toux du chenil dure deux à trois semaines en générale et se traite à l’aide d’antibiotiques. Afin d’éviter à votre chien de l’attraper, il existe un vaccin.
  • Urolithiase : calculs urinaires. Le chien a des difficultés à uriner, du sang est présent dans son urine et il n’est pas propre. Afin de le soigner, il faut pratiquer une extraction des calculs, à l’aide d’une chirurgie abdominale.

En cas de doutes, ou de symptômes qui vous paraissent étranges, n’hésitez pas à aller consulter votre vétérinaire.